Madame, est-ce que vous pouvez venir ici un moment ?
Il était une soirée. Il est obscure là-dehors. Moi, je suis encore à l’hopital. Il ne sont passé que très jours à partir de ma grossesse. Mon mari n’est pas avec moi.
Je suis encore frastornée par trop de pensées : je dois penser à ma petite Anna, née morte. Je dois encore comprendre comment peux-je être proche à Beatrice. Celle-ci est en thérapie intensive et je la peux voir à travers d’une vidre.
J’entre dans la salle des médecins. Là, un médecin m’informe que l’ecographie encephalique de Beatrice a réléve une hemorragie cérébrale de deuxième dégré.
Juste le mot “hemorragie cérébrale” m’a paralisée. Je ne suis non plus ce que ce medecin me dit. Mais, je dois le faire, je suis seule. Il s’agit d’une hemorragie intraventriculaire à gauche qui pourrait s’arrêter sans de complications (p.e. une hydrocephalie).
Il me mentionne tous les scenaires posibles, il me les dessint pour que je comprenne mieux. Je tente d’etre concentrée. Mais, c’est impossible assimiler cette nouvelle dans très peu de temps.
Nous devrons atteindre le lendemain et des ultérieures dommages ne sont pas excluables avant de diverses semaines, Je retourne dans ma chambre, je termine de verser mes dernières larmes en mettant à jour mon mari et mes familiers.
Le jour suivant, les médecins me disent que l’hémorragie, c’est arrêtée. J’ai plus de confiance, mais je sais très bien que une atteinte infinie commencera dès ce moment-ci, parce que je pourrai savoir si Beatrice a subi des dommages quand elle atteindra l’age.
Si ta fille venant de naitre a un problème cérébral – comme si cela ne suffit pas – tu dois attendre pendant un temps indefini pour définir cette situation de façon claire. L’hôpital m’a donné du support psychologique et celui-ci a été essentiel pour oublier la myriade de jours dans l’unité de soins intensifs, envisager mieux les tensions inévitables en famille, les problèmes de gestion émotionnelle du frère ainé.
Beatrice a rampé pour la première fois à dix mois anagraphiques et sept corrects, il était très tot par rapport aux prévisions. J’ai pleuré des larmes joyeuses.
Quand elle est retournée chez moi, il y avait beaucoup de choses à faire pour rétablir nos équilibres, élaborer et ensuite, accepter ce qui s’est passé. Notre famille est sortie plus forte de cette experience, nous ne connaissons pas entierement notre avenir : Beatrice suit encore son parcour de follow-up (celui-ci est la procédure standard jusqu’aux troins ans d’age) que nous envisageons avec de l’esperance, de la confiance et de la gratitude.
Nous souhaitons que plus de gens possible comprennent que le cerveau du nouveau–né, c’est un prodige encore trop loin d’être pleinement connu, même au niveau maximum de la recherche mondiale. EuBrain est née pour ça !